L’histoire
de la commune.

Voici l'histoire de la commune.

L'histoire de BOOS

Au XIIème siècle, BOES, dérivé de BOELS, signifie maison ou masure, mais les étymologistes ne sont pas bien fixés sur la signification du nom de BOOS, que l’on écrivait autrefois BOES ou BODES qui serait une corruption du mot BOIS. Les habitants s’appellent les Boésiens et Boésiennes.

 

 

Les terres qui couvrent le territoire sont probablement des dépendances de la forêt de Longboël, dont le défrichement commence au IXème siècle. La commune faisait partie de la vicomté, des bailliages et diocèse de Rouen, doyenné de Périers à une origine que l’on peut faire remonter à l’époque de la conquête de la Normandie par Rollon.

 

 

C’est probablement à cette époque que fut construit le Château Fort de Boos, qui ne devait être qu’une « motte féodale » dont l’existence fut dévoilée lors des travaux du bois des fouilles. Il n’en reste que la suspicion qu’entraîne « la rue du trou du puits » et les écrits des archéologues.

En 1035, cette localité fut donnée à la première abbesse Emme, sœur d’Hugues, évêque de Bayeux (descendant de Rollon). Le village est la propriété de l’abbaye de Saint Amand qui la conservera jusqu’à la Révolution.

 

La terre de BOES était la plus noble et la plus importante de toutes celles que possédait l’Abbaye et était qualifiée de baronnie.

 

 

Il existait également deux familles : BOES ET BOUCLON. Le village remonterait aux environs de l’an mil. Une tradition fort répandue veut que celui-ci n’occupait pas l’emplacement actuel mais se situait au BOUQUELON ou BOUCLON et appartenait à l’abbaye depuis 1035.

 

 

Ce n’est que lorsque l’église St Sauveur fut construite, que les habitants de plus en plus nombreux s’installèrent autour.

Manoir des abbesses de Saint Amand

En 1520, l’abbesse Guillemette d’Assy fit bâtir un colombier, curieux et unique en son genre en France. Elle commanda ensuite la décoration à Masséot Abaquesne, originaire de Cherbourg, faïencier qui commence à être connu.

 

En 1592, Henri IV levant le siège de Rouen séjourna avec son armée quelques jours à Boos (Guerre de la Ligue).

 

 

Au XVIIIème siècle, Mme Elisabeth de BARENTIN, abbesse de Saint Amand porta remède à l’ignorance en créant une fondation « pour instruire la jeunesse et avoir soin des malades ».

 

 

 

Le 20 mars 1715, la première « école de filles» fut créée.

Au cours des années 1810, dans la paroisse voisine de Franquevillette, l’église dédiée à Notre Dame brûla. Le culte fut alors célébré à Boos. En 1824, le village absorbe la paroisse de Franquevillette.

 

 

Le premier recensement a lieu en 1818. Le village compte 680 habitants.

Ne quittons pas le XIXème siècle sans citer « la revue de Boos », défilé militaire organisé en 1888 sous la présidence de Sadi CARNOT, nouvellement élu à l’Elysée.

 

En septembre 1914, un commando allemand chargé de faire sauter le pont de Oissel, traversa le village, à bord d’un véhicule à moteur.

 

Depuis 1937, un terrain d’aviation existe sur la commune, il est utilisé par les militaires pendant la seconde guerre mondiale.

 

En 1968, l’aéroport est ouvert à la circulation aérienne publique.

 

La commune de BOOS est située à l’est de l’agglomération de Rouennaise. Elle fait partir de la métropole de Rouen Normandie qui réunit au total 71 communes.

 

En 2021, BOOS s’étend sur 1 403 ha et compte 3 912 habitants.

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Colombier
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Maison du gardien